Fait rare dans la tradition gnaoua, la maâlema Asmâa Hamzaoui joue avec le guembri de son père, Rachid Hamzaoui. Et partage la scène avec la Malienne Fatoumata Diawara.

« On retiendra la danse habitée d’une Fatoumata Diawara presque en transe sur les sons endiablés du guembri de la maâlema » : le communiqué de clôture de la 21e édition du Festival d’Essaouira (21-23 juin) met en avant la performance de la jeune Asmâa Hamzaoui. Le 22 juin, en effet, les deux musiciennes ont fusionné devant des milliers de spectateurs emportés par une performance originale. Quelques heures avant de monter sur scène dans une belle tenue satinée pour un solo suivi d’un duo avec la diva malienne, Asmâa Hamzaoui s’était présentée à la presse. Avec du retard, elle était apparue derrière des lunettes fleuries et pailletées, de longues tresses blondes encadrant son visage illuminé par un sourire.

Pour ceux qui l’avaient déjà rencontrée, le décalage était frappant avec la personne plus réservée qu’elle était deux ans auparavant.

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