La inCommunity se présente comme « une communauté de solutions où chacun apporte son savoir-faire, son expérience et son histoire ». Lancée en 2016, le projets prend de l’ampleur.

La terrasse du Lamaraz Arts Hôtel, en plein quartier de Kouba, est ces temps-ci le théâtre d’un drôle de ballet linguistique. Anglais, arabe, français rythment les afterworks de la inCommunity, rassemblement informel de professionnels du numérique, de la communication, de la culture et des métiers liés à la créativité. Ici, on disrupte, on parle peer-to-peer et leap frog. Les convives sont copywriter, PR manager, social media strategist…

La inCommunity ? Difficile à pitcher

« Des métiers qui sortent du cadre conventionnel et qui ne répondent pas à des normes, sourit Chams-Eddine Bezzitouni, 28 ans, à l’origine des rencontres. La inCommunity ? Difficile à pitcher. Disons que c’est une communauté de solutions où chacun apporte son savoir-faire, son expérience et son histoire pour la mettre au service des autres. » L’initiative prend son envol en 2016, quand des jeunes ultraconnectés décident de se rencontrer, « pour de vrai », autour d’un café à Alger.

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