Hichem Turki, le directeur général de Novation City, souhaite que le techno-pôle devienne un phare de la mécatronique pour le Maghreb et la Méditerranée, voire pour l’Afrique.

Jeune Afrique : Comment le techno-pôle Novation City est-il financé ?

Hichem Turki : C’est un partenariat public-privé, tant au niveau des investissements qu’à celui de la recherche et développement. Ce sont les groupes One Tech, HBG et Amen Banque qui ont lancé le projet de Société du pôle de compétitivité de Sousse, via Tunisie Leasing, au côté de la filiale immobilière du consortium tuniso-koweïtien CTKD. L’État en est actionnaire à hauteur de 30 %, via la Caisse des dépôts et consignations.

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