Pour se libérer de la dépendance au gaz naturel et réduire les coûts de production, l’État tunisien s’est enfin résolu à exploiter l’immense potentiel éolien et solaire du pays.

Inscrite au Plan de développement 2016-2020, la réduction de la facture énergétique est une priorité pour le pays. Il y a même urgence : les besoins augmentent sans que le pays ait assuré son autosuffisance en la matière. Car il doit non seulement faire face aux changements climatiques, mais aussi satisfaire la demande de son économie et celle des particuliers, parfois erratique.

Pendant l’été 2017, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) a ainsi enregistré un pic de consommation de 4 025 MW, au lieu des 3 900 MW prévus. Une alerte qui a poussé le pays à se libérer de sa dépendance au gaz naturel et à sortir de son isolement.

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